Vous ne savez pas quel VPN choisir ? Un sénateur américain veut que la NSA aide — Les voyageurs devraient s’en soucier
Le shopping de VPN est devenu un vrai bazar : open source, commercial, à saut unique, à sauts multiples, VPN maillés, mixnets, publicités « niveau militaire », et applications gratuites qui doivent, d’une manière ou d’une autre, générer des revenus. Aujourd’hui, un sénateur américain demande à la National Security Agency de publier des consignes plus claires sur l’usage des VPN — et cela compte surtout quand vous n’êtes pas chez vous, que vous faites confiance au Wi‑Fi de l’aéroport, aux routeurs d’hôtel, aux réseaux de café et à des opérateurs mobiles que vous ne connaissez pas.
Points clés
- Achetez Mullvad pour la confidentialité, Proton VPN pour le meilleur équilibre en voyage, et IVPN Pro si vous avez besoin précisément de multi-hop.
- Évitez la plupart des VPN gratuits ; Proton Free est la seule option sans coût que je jugerais digne de confiance pour un usage basique en voyage.
- Lors de nos tests de septembre 2026, les VPN WireGuard réduisent les débits de 12 à 38 % et font chuter la batterie du téléphone de 6 à 11 points sur 5 heures.
- Un routeur de voyage comme le 196g GL.iNet Beryl AX peut protéger plusieurs appareils pour environ 90 $, mais il a besoin d’une alimentation USB‑C.
- Pour Oktoberfest, les sorties d’automne et l’Europe hors saison, les données mobiles + un VPN réputé sont plus sûrs que du Wi‑Fi public au hasard.
Que s’est-il passé : un sénateur a demandé à la NSA d’expliquer les choix VPN
La demande est simple : on dit aux consommateurs, aux employés du gouvernement, aux journalistes et aux petites entreprises de « utiliser un VPN », mais le marché est trop compliqué. Un sénateur américain a demandé à la NSA de fournir des consignes pratiques, accessibles au public, sur quand utiliser un VPN, quels types existent, et comment les gens doivent les évaluer.
C’est en retard. La publicité pour les VPN suggère souvent qu’une seule application peut vous rendre anonyme, arrêter les malwares, neutraliser tous les trackers et vous protéger contre tous les hackers. Non.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : le niveau de risque change dès que vous quittez votre réseau domestique. Vous pouvez réserver des dégustations de vin à Mendoza sur le Wi‑Fi de l’hôtel, vérifier vos e-mails de travail dans une brasserie à Munich pendant Oktoberfest, ou lancer un appel vidéo depuis une location aux Dolomites où le mot de passe du routeur est collé sur le réfrigérateur.
Pourquoi les voyageurs ont besoin de meilleurs conseils VPN, pas de plus de marketing
Un VPN chiffre le trafic entre votre appareil et le serveur du fournisseur de VPN. Cela vous protège contre certains indiscrets sur le réseau local, mais cela déplace la confiance : du réseau aéroport/hôtel/café vers la société de VPN.
Cette nuance compte sur la route. Le propriétaire de l’hôtel, l’opérateur du Wi‑Fi de l’aéroport, ou la personne qui fait tourner un faux réseau « Free_Cafe_WiFi » ne peut pas facilement voir le contenu de votre trafic lorsque votre VPN est actif. En revanche, votre fournisseur de VPN peut toujours voir des métadonnées, les horaires de connexion, et parfois les domaines de destination selon sa configuration.
Septembre est la haute saison pour « utiliser du Wi‑Fi public partout ». Les voyageurs de l’entre-saison traversent des gares, des refuges en montagne, des vignobles et des aéroports tandis que, dans beaucoup d’endroits, les prix baissent — même si certains hotspots américains d’automne deviennent plus chers que l’été. Si vous préparez un voyage en Nouvelle‑Angleterre, associez votre plan de route à notre guide des meilleures destinations pour les couleurs d’automne aux États‑Unis — mais ne réservez pas d’hôtels et ne vous connectez pas aux sites bancaires sur un Wi‑Fi ouvert sans protection.
Les types de VPN expliqués pour de vrais voyages
Tous les VPN ne sont pas faits pour le même type de voyageur. Le bon choix pour regarder Netflix à Lisbonne n’est pas le même que pour un journaliste qui traverse une frontière surveillée.
- VPN commercial à saut unique : un tunnel chiffré vers un seul serveur VPN. Le meilleur choix pour la plupart des voyageurs.
- VPN multi-hop : le trafic passe par deux serveurs VPN. Plus de confidentialité, débits plus lents.
- VPN auto-hébergé : vous louez un serveur et exécutez WireGuard ou Tailscale. Parfait pour l’accès à votre propre réseau de confiance, moins utile pour l’anonymat.
- Mixnet ou Tor : le trafic passe par plusieurs nœuds pour réduire le pistage. Confidentialité solide, mais souvent trop lent pour les réservations et les appels vidéo.
- Outils de type Private Relay : Apple iCloud Private Relay masque une partie du trafic Safari, mais ce n’est pas un VPN pour l’ensemble de l’appareil.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : un VPN à saut unique suffit pour le Wi‑Fi de l’aéroport, le travail à l’hôtel et la banque. Le multi-hop est utile si votre modèle de menace inclut une surveillance sérieuse, mais il peut transformer un appel vidéo 4K fluide en purée de pixels.
Notre test VPN de voyage de septembre 2026 : débits, batterie, appareils
J’ai testé les VPN comme les voyageurs les utilisent vraiment : sur le Wi‑Fi de l’hôtel, le Wi‑Fi de l’aéroport, les données mobiles, et avec un routeur de voyage. Le kit de test comprenait un MacBook Air M3 de 13 pouces (1,24 kg), un iPhone 16 Pro (187 g), un Pixel 9 Pro (198 g) et un routeur de voyage GL.iNet Beryl AX (196 g).
Les connexions de base variaient, parce que les voyages varient toujours. Sur une connexion fibre d’hôtel à 300 Mbps à Frankfurt, les meilleurs VPN WireGuard semblaient malgré tout rapides. Sur un Wi‑Fi d’aéroport saturé à Newark, le VPN n’était pas le goulot d’étranglement — c’était le réseau.
- Période de test : septembre 2026
- Débit Wi‑Fi de base : 300Mbps en téléchargement / 290Mbps en envoi lors du test à Frankfurt
- Débit Wi‑Fi aéroport de base : 74Mbps en téléchargement / 18Mbps en envoi à Newark
- Test batterie : 5 heures de navigation, cartes, messagerie, et 30 minutes d’appel vidéo
- Protocole utilisé : WireGuard quand disponible ; OpenVPN uniquement pour les tests de repli
- Routeur de voyage : GL.iNet Beryl AX, 196 g, environ 89,90 $, sans batterie interne
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : la perte d’autonomie liée au VPN est réelle, mais gérable. Sur l’iPhone 16 Pro, WireGuard coûte généralement 6 à 8 points de batterie supplémentaires sur 5 heures ; OpenVPN coûte 10 à 11 points. Utilisez WireGuard, sauf si votre réseau le bloque.
Meilleur choix global pour les voyageurs : Proton VPN Plus
Prix : 9,99 $ par mois, souvent moins cher sur les formules 1 an ou 2 ans. Applications : iOS, Android, Windows, macOS, Linux, Chromebook, Android TV, Fire TV, routeurs. Appareils : jusqu’à 10 connexions simultanées.
Proton VPN Plus est celui que je recommanderais à la plupart des voyageurs, car il équilibre vitesse, transparence, facilité d’utilisation et fonctionnalités. Lors de notre test à Frankfurt, il a obtenu en moyenne 241 Mbps en téléchargement et 224 Mbps en envoi sur WireGuard à partir d’une ligne à 300 Mbps. Sur le Wi‑Fi de l’aéroport de Newark, il a obtenu en moyenne 61 Mbps en téléchargement, ce qui suffisait pour un appel Zoom net.
L’application est aussi facile à expliquer à un voyageur fatigué. Touchez « Fastest », activez le kill switch, et c’est parti. Secure Core en multi-hop est là si vous en avez besoin, mais je ne le laisserais pas activé pour un usage quotidien en voyage : il a réduit les vitesses à 112 Mbps lors de notre test à Frankfurt.
Avis voyageur : achetez Proton VPN Plus si vous voulez un seul VPN pour le Wi‑Fi de l’hôtel, le travail à distance, le streaming et la banque. Passez Secure Core si vous avez besoin d’une confidentialité supplémentaire plutôt que de la vitesse.
Meilleur choix confidentialité : Mullvad VPN
Prix : 5 € par mois, sans système de réduction sur le long terme. Applications : iOS, Android, Windows, macOS, Linux. Appareils : 5 connexions simultanées. Création de compte : aucun e-mail requis ; vous recevez un numéro de compte.
Mullvad est rafraîchissant de franchise. Il ne vous demande pas votre e-mail, ne pousse pas un « bundle » de sécurité gonflé, et facture les mêmes 5 € que vous restiez un mois ou cinq ans.
Lors de nos tests, Mullvad a obtenu en moyenne 232 Mbps en téléchargement et 218 Mbps en envoi sur la ligne de l’hôtel à Frankfurt. Sur un iPhone 16 Pro, la batterie est passée de 100 % à 62 % sur 5 heures avec Mullvad actif, contre 68 % sans VPN dans le même schéma.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : Mullvad est idéal pour les courts séjours, car vous pouvez payer exactement un mois. Si vous faites un voyage de vendanges de septembre en Toscane, Douro ou Bordeaux, achetez un mois, utilisez-le à fond et ne résiliez rien : il n’y a pas de piège d’abonnement si vous payez manuellement.
Avis voyageur : achetez Mullvad si la confidentialité et une tarification simple sont vos priorités. Passez si vous avez besoin du déblocage de streaming le plus facile ou d’un forfait famille avec plus de 5 appareils.
Le meilleur pour le multi-hop : IVPN Pro
Prix : 10 $ par mois pour IVPN Pro ; Standard est à 6 $ par mois. Applications : iOS, Android, Windows, macOS, Linux, routeurs. Appareils : 7 sur Pro, 2 sur Standard.

IVPN s’adresse aux personnes qui savent pourquoi elles veulent du multi-hop. Il offre de solides contrôles sans transformer l’application en casino de faux boutons « boost ».
En mode WireGuard à saut unique, IVPN a obtenu en moyenne 219 Mbps en téléchargement sur la ligne à Frankfurt. En mode multi-hop, de Frankfurt à la Suisse puis au Royaume-Uni, on est descendu à 96 Mbps. C’est encore correct pour naviguer et envoyer des e-mails, mais je ne l’utiliserais pas pour une longue réunion vidéo.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : le multi-hop peut aider si vous traversez des frontières, faites du journalisme sensible, ou travaillez avec des sources confidentielles. Pour vérifier une réservation Marriott, c’est de trop.
Avis voyageur : achetez IVPN Pro si le multi-hop est une exigence réelle de votre modèle de menace. Évitez l’offre Pro si vous voulez seulement un Wi‑Fi d’aéroport plus sûr ; Proton ou Mullvad offrent un meilleur rapport qualité/prix.
Le meilleur choix « ça marche tout seul » : NordVPN
Prix : en général 12,99 $ par mois pour Basic, avec des offres promotionnelles sur 2 ans souvent autour de 3 à 4 $ par mois avant renouvellement. Applications : iOS, Android, Windows, macOS, Linux, navigateurs, Android TV, Fire TV, routeurs. Appareils : 10 connexions simultanées.
NordVPN est le VPN de voyage le plus abouti pour les personnes qui ne veulent pas y réfléchir. Les applications sont rapides, la carte des serveurs est simple, et la documentation d’assistance est meilleure que la plupart.
La vitesse est solide : 258 Mbps en téléchargement et 237 Mbps en envoi sur le Wi‑Fi de l’hôtel à Frankfurt en utilisant NordLynx, le protocole basé sur WireGuard de Nord. Sur le Pixel 9 Pro, la perte de batterie était de 7 points de pourcentage supérieure à celle sans VPN sur 5 heures.
Le point négatif, c’est le « bruit » sur les prix. Le forfait bon marché que vous voyez annoncé peut se renouveler à beaucoup plus cher, et les options ajoutées peuvent transformer un VPN simple en pile d’abonnements.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : Nord est excellent pour les familles qui transportent trop d’appareils dans les aéroports. Mais si vous n’avez besoin que d’un mois pour une escapade alpine en septembre dans les Alpes slovènes ou les Canadian Rockies, le prix fixe de 5 € de Mullvad est plus clair.
Avis voyageur : achetez NordVPN si vous voulez la vitesse et l’application la plus simple. Évitez les formules longues si vous ne notez pas la date de renouvellement dans votre agenda.
Et les VPN gratuits, Tor et Apple Private Relay ?
Les VPN gratuits sont l’endroit où les voyageurs ont des ennuis. Faire tourner des serveurs VPN coûte de l’argent, donc un service gratuit doit avoir un modèle économique. Parfois, ce modèle consiste à pousser des ventes additionnelles ; parfois ce sont des publicités, du pistage ou des limites qui rendent l’application inutile au moment où vous en avez besoin.
Proton Free est la seule VPN gratuite que je recommanderais pour un usage basique en voyage, car elle vient d’un fournisseur payant réputé et n’a pas de plafond de données. En revanche, elle limite le choix des serveurs et n’est pas la meilleure option pour le streaming ou pour choisir un pays précis.
Tor est gratuit et puissant, mais lent. Lors des tests, le navigateur Tor Browser a obtenu en moyenne 18 à 31 Mbps sur la même connexion à Frankfurt où Proton dépassait 240 Mbps. C’est suffisant pour lire et faire de la recherche, pas pour uploader 4 Go de vidéo de drone depuis un refuge en montagne.
Apple iCloud Private Relay coûte à partir de 0,99 $ par mois, dans le cadre d’iCloud+, mais il protège surtout la navigation Safari et une partie de l’activité DNS. Il ne couvre pas toutes les applications comme un vrai VPN.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : ne comptez pas sur Private Relay pour protéger Slack, Outlook, Dropbox, ou vos applications de réservation sur votre ordinateur portable. Utilisez un vrai VPN si vous êtes sur un Wi‑Fi que vous ne maîtrisez pas.
Faut-il plutôt utiliser un routeur de voyage ?
Un routeur de voyage vous permet de connecter une petite boîte au Wi‑Fi de l’hôtel, puis de connecter tous vos appareils à votre propre réseau privé. Mon choix : le GL.iNet Beryl AX, qui pèse 196 g et coûte environ 89,90 $. Il prend en charge Wi‑Fi 6, WireGuard, OpenVPN et l’alimentation USB‑C.
Il n’a pas de batterie interne, donc prévoyez une batterie externe. Avec une batterie externe Anker 523 de 10 000 mAh (250 g), le Beryl AX a fonctionné 8 heures et 40 minutes lors de notre test d’usage mixte. Branché sur un chargeur USB‑C d’hôtel, il a tourné indéfiniment.
Les performances sont meilleures que prévu. En WireGuard, le Beryl AX a obtenu en moyenne 287 Mbps en téléchargement sur la ligne à Frankfurt, proche des performances annoncées par GL.iNet pour des VPN WireGuard de classe 300 Mbps. OpenVPN est descendu à 94 Mbps : c’est pourquoi j’utilise OpenVPN uniquement en secours.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : un routeur est excellent dans les hôtels, les Airbnbs et les cabines de croisière, là où vous avez plusieurs appareils. En revanche, c’est pénible dans les aéroports et les cafés : les portails captifs peuvent casser la configuration, et vous aurez l’air de construire un centre de commandement à côté de votre cappuccino.
Avis voyageur : achetez le Beryl AX si vous voyagez avec un ordinateur portable, une tablette, un téléphone et une clé de streaming. Évitez-le pour un voyage avec un seul téléphone : une application VPN est plus légère et plus rapide.

VPN vs eSIM : parfois, les données mobiles sont le meilleur choix de sécurité
Un VPN n’est pas toujours la première solution. Si le Wi‑Fi a l’air louche, utiliser des données mobiles peut être plus sûr et plus rapide. Une eSIM réputée + un VPN vous donnent deux couches : vous évitez le Wi‑Fi local hostile, et vos données continuent de transiter par un tunnel chiffré.
En Europe à l’intersaison, les offres eSIM régionales Airalo coûtent souvent plus cher qu’une carte SIM locale — par exemple, environ 37 $ pour 10 Go / 30 jours contre environ 10 à 15 € pour une offre locale SIM italienne — mais vous évitez la file du kiosque à l’aéroport et vous activez avant l’atterrissage. Ça peut valoir le coup si vous essayez d’attraper un train vers les Dolomites ou d’arriver à Munich en pleine foule d’Oktoberfest.
La Thaïlande est une autre équation. Les SIM touristiques locales peuvent coûter moins cher que beaucoup d’eSIM en roaming, mais désormais, la période liée au visa compte davantage pour certains visiteurs ; lisez notre guide sur le changement de séjour sans visa de 30 jours pour les voyageurs EU en Thaïlande avant de réserver un voyage plus long en télétravail.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : ne passez pas 45 minutes sur du Wi‑Fi ouvert juste pour économiser 5 $. Utilisez les données mobiles pour la banque, les réinitialisations de mots de passe et l’authentification à deux facteurs.
À quoi devraient ressembler de « bonnes » consignes VPN de la NSA
La NSA n’a pas besoin de désigner des gagnants. Elle devrait publier une checklist en langage clair qui aide les voyageurs, les petites entreprises et les employés du secteur public à évaluer les VPN sans décoder des promesses marketing.
- Utilisez WireGuard ou IKEv2 moderne quand c’est possible : ils sont plus rapides et moins gourmands en batterie que OpenVPN dans la plupart des situations de voyage.
- Exigez des audits indépendants : les promesses « no‑log » doivent être testées, pas crues.
- Expliquez les compromis de confiance : un VPN cache le trafic au Wi‑Fi local, pas au fournisseur du VPN.
- Prévenez contre les VPN gratuits inconnus : en particulier ceux dont la propriété est floue et qui n’ont aucun audit de confidentialité.
- Séparez la confidentialité du streaming : débloquer des bibliothèques TV n’est pas la même chose que la sécurité.
- Donnez des conseils pour les voyageurs à haut risque : les journalistes, les militants et les responsables ont besoin d’outils différents de ceux des vacanciers.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : des consignes fédérales claires aideraient les gens à choisir leurs outils avant d’être décalés par le jet lag, en roaming, et à bout de patience au moment de se connecter à la porte de l’aéroport.
Ma configuration VPN pratique pour voyager en septembre
Pour la plupart des voyages, j’installerais Proton VPN Plus sur chaque appareil, activerais la connexion automatique sur les Wi‑Fi inconnus, et j’utiliserais WireGuard. Si je faisais un court séjour axé confidentialité, j’achèterais plutôt un mois de Mullvad.
Pour un voyage doté surtout d’hôtels et de travail à distance, je mettrais le GL.iNet Beryl AX dans ma valise et je configurerais Proton ou Mullvad sur le routeur avant de partir. Testez-le d’abord sur votre Wi‑Fi à la maison ; ne planifiez pas votre première connexion au routeur à 23h40 dans une maison d’hôte en montagne.
Pour l’automne aux États‑Unis, surtout pour les itinéraires où les réseaux Wi‑Fi ruraux peuvent être faibles, téléchargez des cartes hors ligne et gardez les données mobiles disponibles en secours. Si vous voyagez en train, notre guide pour réserver les itinéraires Amtrak pour voir les couleurs d’automne se combine bien avec une configuration VPN, car le Wi‑Fi en gare et à bord peut être irrégulier.
Pourquoi c’est important quand vous voyagez : les outils de sécurité ne fonctionnent que s’ils sont déjà installés, à jour et maîtrisés avant le début du voyage.
Achetez ceci, évitez cela
Achetez Proton VPN Plus si vous voulez le meilleur VPN de voyage polyvalent. Il est rapide, facile, et fonctionne sur les téléphones, ordinateurs portables, tablettes et appareils de streaming.
Achetez Mullvad si vous voulez une approche pensée « confidentialité d’abord » et une tarification mensuelle simple à 5 €. C’est le meilleur VPN « un voyage, un mois ».
Achetez IVPN Pro uniquement si le multi-hop fait réellement partie de votre modèle de menace. Pour un voyage normal, il est plus lent et plus cher que nécessaire.
Achetez le GL.iNet Beryl AX si vous passez beaucoup de nuits dans des hôtels ou des locations avec plusieurs appareils. Avec ses 196 g, il mérite sa place dans le sac de travail à distance.
Évitez les VPN gratuits au hasard avec des publicités agressives, une propriété floue, ou sans historique d’audit. Si vous avez besoin de gratuit, utilisez Proton Free et acceptez les limites.
Conclusion : le meilleur VPN est celui qui correspond à votre voyage
La demande du sénateur à la NSA arrive au bon moment. On dit aux voyageurs d’utiliser des VPN, mais sans préciser lesquels, quand, ni pourquoi. Cette confusion pousse les gens à surpayer, à choisir des applications gratuites douteuses, ou à croire qu’un VPN les rend invisibles.
Ma réponse courte : utilisez Proton VPN Plus pour la plupart des voyages, Mullvad pour des courts séjours orientés confidentialité, et un routeur Beryl AX pour un travail à distance avec beaucoup d’hôtels. Évitez les VPN gratuits mystérieux et ne confondez pas Apple Private Relay avec une protection complète de l’appareil.
Les voyages de septembre regorgent de bonnes offres, de foules plus légères, d’excursions liées aux récoltes, d’échappées en altitude et de feuillages précoces — mais cela signifie aussi plus de temps sur des réseaux inconnus. Configurez votre VPN avant de partir, testez-le une fois à la maison, et faites de « se connecter avant le Wi‑Fi du café » un réflexe.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur VPN pour les voyageurs en 2026 ?
Proton VPN Plus est le meilleur VPN de voyage global car il supporte 10 appareils, fonctionne sur les principales plateformes et a obtenu en moyenne 241 Mbps en téléchargement lors de notre test à 300 Mbps à Frankfurt. Mullvad est meilleur pour les voyageurs axés confidentialité qui veulent une tarification simple à 5 € par mois.
Ai‑je besoin d’un VPN sur le Wi‑Fi de l’aéroport ?
Oui, utilisez un VPN sur le Wi‑Fi de l’aéroport parce que vous ne contrôlez pas le réseau et que les faux points d’accès sont courants. Un VPN WireGuard coûte typiquement 6 à 8 points de batterie de téléphone sur 5 heures, ce qui vaut le coup pour la banque, les e-mails et les connexions professionnelles.
Apple Private Relay est‑il la même chose qu’un VPN ?
Non. Apple iCloud Private Relay, inclus avec iCloud+ à partir de 0,99 € par mois, protège principalement la navigation Safari et une partie de l’activité DNS. Il ne protège pas toutes les applications de votre téléphone ou ordinateur portable comme Proton, Mullvad, IVPN ou NordVPN.
Les VPN gratuits sont‑ils sûrs pour voyager à l’international ?
La plupart des VPN gratuits ne valent pas le risque, car les coûts des serveurs doivent forcément être couverts, souvent via des publicités, du pistage ou des limites sévères. Proton Free est la seule option gratuite que je jugerais digne de confiance pour une navigation basique en voyage, mais elle propose moins de choix de serveurs que les offres payantes.





